A deux cents à l'heure dans les rues de Paris où il ne fait pas bon traîner quand je suis au volant, je mêle l'alcool à la beu, la beu à la coke, la coke aux ecstas, les mecs baisent des putes sans capotes et jouissent ensuite dans les copines de leurs petites soeurs, qui se font de toute manière partouzer du soir au matin. Nous sommes en plein délire, emportés dans une course effrénée de gaspillage gargantuesque, de luxe luxurieux. Mais je me souviens d'une phrase, que ma mère me repette souvent pour me remonter le moral : " Héééé mais J'en ai marre, tous les garçons sont amoureux de moi ! (Mary quand elle avait 8 ans et demi) " Et là je ne sais pas pourquoi, mais tout change... Et je repense à cet homme.
Ce mec m'a appri la vie, la joie et les choix (qu'il n'a jamais vraiment su prendre) & surtout qu'en amour, il n'y a ni foi ni loi & que les sentiments ne se controlent pas.